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L’hépatite C est une maladie du foie due
à une infection par un virus

Nouveaux repères alcool par RESPADD


« Pour votre santé, l’alcool c’est maximum 2 verres par jour, et pas tous les jours », cette formule résume les nouveaux repères de consommation d’alcool élaborés dans le cadre des travaux d’expertise de Santé publique France et de l’INCa.
Aujourd’hui, les données du Bulletin épidémiologique hebdomadaire montrent que les Français sont loin de respecter ces repères.
Du 26 mars au 14 avril 2019, le Ministère des solidarités et de la santé et Santé publique France lancent une campagne d’information pour rappeler à chacun que toute consommation d’alcool comporte des risques, et promouvoir les nouveaux repères.
Un nouvel outil est également mis à la disposition de tous sur le site alcool-info-service.fr pour évaluer sa consommation et faire le point sur les risques encourus.

 

La réduction des risques au coeur de la stratégie de Santé publique France

Contrairement aux idées reçues, les risques pour la santé d’une consommation d’alcool existent dès le premier verre quotidien. La consommation d’alcool est à l’origine de nombreuses maladies (hémorragie cérébrale, cancers, hypertension…) et constitue aujourd’hui une des principales causes de mortalité évitable avec 41 000 décès attribuables par an.
Santé publique France et l’Institut National du Cancer ont mené un travail d’expertise scientifique qui a permis de fixer de nouveaux repères de consommation à moindre risque si l’on consomme de l’alcool.

 

Les nouveaux repères de la consommation d’alcool :

Maximum 10 verres par semaine

Maximum 2 verres par jour

Des jours dans la semaine sans consommation

 

En résumé :

« Pour votre santé, l’alcool c’est maximum 2 verres par jour, et pas tous les jours »

 

 

Une nouvelle campagne sur les risques liés à l’alcool et les nouveaux repères

La nouvelle campagne de Santé publique France est construite autour des risques méconnus (hémorragie cérébrale, cancers, hypertension…) associés à la consommation d’alcool, et des repères de consommation à moindre risque.

Dans le spot destiné à la télévision « pas d’accident de voiture », « personne ne se réveille à côté d’un sombre inconnu », mais la voix off précise « qu’il n’est pas nécessaire d’en arriver là pour que l’alcool fasse des ravages : au-delà de 2 verres par jour vous augmentez vos risques d’hémorragie cérébrale, de cancers et d’hypertension ». Le spot s’achève sur le slogan de la campagne : « Pour votre santé, l’alcool c’est maximum 2 verres par jour. Et pas tous les jours ».

Le spot est diffusé du 26 mars au 14 avril sur les chaines nationales et d’Outre-Mer, sur les plateformes de vidéo en ligne et sur les réseaux sociaux. Le dispositif est complété par des chroniques radio, des publi-rédactionnels, une campagne digitale et la diffusion de vidéos dans les salles d’attente des hôpitaux ou maisons de santé.

 

 

Un outil pour évaluer sa consommation et les risques encourus

Santé publique France a mis au point un nouvel alcoomètre qui permet, à partir de quelques questions, d’évaluer sa consommation hebdomadaire d’alcool au regard des nouveaux repères et d’estimer les risques liés à cette consommation. Il est disponible depuis la page d’accueil du site www.alcool-info-service.fr qui propose également des informations, des espaces d’échanges et des services d’aide à distance.

 

Afin d’avoir plus d’information : ici


Pourquoi et comment se faire dépister ?


Le test de dépistage de l’hépatite C repose sur la recherche d’anticorps dirigés contre le VHC. Il s’effectue en général à partir d’une prise de sang, mais peut aussi dans certains cas être réalisé par un test rapide en prélevant une goutte de sang au bout du doigt (TROD).

 

Ce test est remboursé à 100 % par la sécurité sociale.
Il peut être prescrit par un médecin et réalisé dans un laboratoire de biologie ou être réalisé dans un Centre d’Information et de Dépistage Anonyme et Gratuit (CIDAG) où sont aussi réalisés le dépistage du VIH (SIDA) et de l’hépatite B, sans avance de frais.

 

Il est important de savoir que la positivité du test n’implique pas forcément l’existence d’une hépatite virale C mais traduit simplement la présence d’anticorps, trace d’un contact, parfois très ancien, avec le virus. Un test positif devra être confirmé par un second prélèvement et l’infection ne sera confirmée que si l’ARN du VHC est présent.

 

Le dépistage de l’hépatite C est un test spécifique qui n’est pas réalisé de façon habituelle lors des bilans sanguins, en particulier avant une opération. Ainsi le fait d’avoir eu à plusieurs reprises des examens sanguins ou d’être surveillé régulièrement pour un autre problème ne signifie pas que ce test ait déjà été réalisé et qu’il ne soit donc plus nécessaire.

 

La liste des CIDAG et leur localisation sont accessibles par le lien suivant : http://www.sida-info-service.org/?-DEPISTAGE-VIH-sida-

 

 

Situations nécessitant la réalisation d’un test de dépistage 

 

 

Le dépistage est recommandé pour toute personne ayant été confrontée dans le passé à une situation susceptible d’être à l’origine d’une contamination.

 

Ces situations sont les suivantes.

 

Personnes ayant été exposées avant 1992 à :

– Transfusion

– Administration de dérivés du sang (facteurs de coagulation) avant 1990

– Greffe

– Chirurgie lourde

– Séjour en réanimation

– Accouchement difficile

– Hémorragie digestive

– Soins à la naissance

 

Personnes ayant reçu des actes thérapeutiques ou diagnostiques invasifs avant 1997 (risques résiduels encore mal maîtrisés) :

– Par exemple : endoscopie digestive ou bronchique avec biopsie

 

Toute situation où il a pu exister un contact sanguin avec le sang d’un sujet infecté quelle que soit la date :

– Dialysés
– Nés de mère VHC +
– Usagers de drogues par voie intraveineuse ou nasale (même une seule fois)
– Tatouage, piercing, mésothérapie, acupuncture (sans utilisation de matériel à usage unique)
– Soins dans des régions où le VHC est très fréquent (Asie du Sud Est, Moyen Orient, Afrique, Amérique du Sud)
– Prisonniers et anciens prisonniers (partage d’objets coupants, consommation de drogue)
– Entourage d’un patient VHC + (partage d’objets de toilette pouvant être en contact avec du sang)
– Partenaires sexuels d’un patient VHC +
– Personnes ayant une élévation (même minime) des transaminases
– Personnes ayant une fatigue importante prolongée et inexpliquée
– Personnes ayant un antécédent de jaunisse (ictère) non expliquée
– Personnes ayant une infection par le VIH ou une hépatite B

 

 

 

 

 

 


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